Un festival résident

Projet de diplôme d'architecture - ESA 2016

C’est en s’intéressant aux nouvelles tendances musicales, que nous comprendrons que la société a de nouveaux désirs. Le public a changé sa manière d’écouter et de vivre la musique, mais aussi son rapport au lieu. Depuis l’invention des playlists, des plate-formes musicales et des festivals, tous les univers musicaux peuvent retentir aux oreilles de chacun, en passant des uns aux autres en l’espace de quelques minutes. Dans les salles, aujourd’hui, les espaces communs sont souvent des espaces résiduels. Pourquoi ne pourraient-ils pas se retrouver au centre du projet et devenir des lieux d’échange, de partage, de découverte voire des lieux d’inspiration et de création ?

Comment ancrer dans la ville, le reflet d’une nouvelle génération musicale et l’employer pour re-dynamiser un quartier inanimé.

La création d’un Festival Résident serait le meilleur moyen de répondre aux attentes d’un public en quête de lieux, tout en l’adaptant aux besoins du quartier dans lequel il sera implanté…

Présentation

Ce lieu encore inédit a la particularité de fonctionner avec son quartier. Il se mêle aux commerces (bars, restaurants) pour partager son pouvoir attractif et aider à redynamiser le quartier de l’Evangile.

Un quartier qui manque aujourd’hui de vie mais qui grâce au Quartier de la Musique va pouvoir attirer les mélomanes, les travailleurs le midi ou le soir et surtout les riverains grâce aux nombreux petits commerces qu’il propose.

Situé sur une immense esplanade au premier étage, il offre une vue dégagée grâce à l’ouverture créée par le tissu ferroviaire, un privilège tellement rare dans la capitale.

La matérialité des salles, ainsi que la présence de végétation vient réchauffer l’ambiance industrielle de la zone.

Comme nous pouvons le remarquer dans le cas de la Halle Pajol présentée précédemment le mélange entre le bois et le paysage férroviaire fonctionne extrêmement bien.